James, notre frère jociste hier, aujourd’hui et pour l’éternité

 La JOC Internationale annonce avec une profonde tristesse la perte de notre frère, ami et compagnon de lutte, James Denteh.

James, membre du mouvement national de la JOC du Ghana, membre sortant de l’Equipe internationale de la JOCI qui a assumé des responsabilités sur le continent africain au cours de la période 2012-2016, a contribué par son expérience militante aux rêves de nombreux jeunes de la classe ouvrière à travers le monde et il nous laisse son empreinte et ses pensées afin que nous continuions à lutter pour un monde plus digne et plus juste.

James, tu n’es pas parti ; tu es présent dans nos vies et dans le cœur de chaque jociste.

James, tu n’es pas parti ; tes idées, tes pensées et tes rêves sont avec nous dans nos luttes quotidiennes.

James, notre frère JOCISTE hier, aujourd’hui et pour l’éternité.

 

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=WjPqERbwhag

Célébration du Premier Mai à Laeken : Cardijn est toujours actuel !

Depuis 1977, tous les ans, du 24 avril au 1er mai, la JOCI organise des activités et des actions visant à célébrer la Semaine internationale de la jeunesse travailleuse (SIJT) et la Fête du travail. Cette année 2017 ne pouvait pas être différente. Aux quatre coins du monde, les jeunes travailleurs et travailleuses militant(e)s de la JOCI ont réalisé des actions contre la précarité et l'instabilité de l'emploi, contre les inégalités existantes dans tous les domaines de leur vie. Ils ont dénoncé les problèmes sociaux, politiques, économiques et culturels qui continuent d’affecter les conditions de vie et de travail de millions de jeunes femmes et de jeunes hommes partout dans le monde.

A Bruxelles, pour clôturer la Semaine Internationale de la Jeunesse Travailleuse, la JOCI a activement participé à la célébration du 1er Mai à Laeken. Elle y a célébré les 50 ans de la mort de Cardijn et affirmé « Cardijn toujours actuel ! » avec enthousiasme.

La célébration a eu lieu en l’église Notre-Dame de Laeken à Bruxelles. Près de 600 personnes - militants actuels de la JOCI, anciens de la JOC de Belgique accompagnés d’autres anciens venus de France, des Amériques, d’Afrique et d’Asie - ont eu l’opportunité de participer à l’évènement.

Journée internationale de la femme : La JOCI réclame la fin de la discrimination de genre

Nous sommes aujourd’hui le 8 mars, Journée internationale de la femme. Cette journée nous rappelle la longue tradition de lutte menée jusqu’à aujourd’hui en faveur des droits de la femme. Elle nous rappelle plus particulièrement le combat pour le droit de vote des femmes, l’une des revendications formulées dans plusieurs pays au cours de l’évolution historique de cette journée spéciale qui allait devenir un symbole collectif international.

« Je suis née dans une communauté indigène du Guatemala et mes parents ont été forcés de migrer à la capitale. J’ai dû commencer à travailler à l’âge de 14 ans pour payer mes études. Je travaille depuis deux ans à Coransa, une maquila textile (qui a changé de nom pour s’appeler Denimatrix), dans la section blanchisserie où mon objectif de production est de 2500 pantalons à réviser pour m’assurer qu’ils ne présentent pas de défaut. Grâce au processus continu d’éducation et d’action de la JOC du Guatemala, nous avons vu que le niveau d’exploitation était élevé et que les droits des travailleurs étaient bafoués ; ils ont de longs horaires de travail et leurs heures supplémentaires ne sont pas payées. Lorsque j’ai commencé à travailler, la firme comptait 3200 travailleurs, elle n’en compte aujourd’hui que 1800. Elle a licencié en masse. – Nadia (JOC du Guatemala)

 « Je travaille comme chef d’équipe dans une entreprise de construction. Je suis la seule femme chef d’équipe dans cette société. J’aimerais avoir des enfants dans quelque temps. Vu que le bien-être de l’entreprise est important pour moi, j’ai parlé à mon supérieur pour l’informer de mes projets. Sans poser de questions sur la façon dont je pensais combiner ma vie de famille et mon travail, il m’a remplacée par un homme et m’a rétrogradée du jour au lendemain. J’ai découvert que tous les autres chefs d’équipe – masculins – gagnaient plus que moi. » - Juliana (JOC d’Allemagne)